Dans les fin fonds de la Vendée.

Dans les fin fonds de la Vendée.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 04:08

Au vieux Léon

Á la meilleur de tous,
18ans BIS

Pourquoi pas ?

Toujours son verre à la main, et toujours son sourire beha. Sans cesse un "tarpin", parfois suivi d'un "c'est ça le bad !". Toujours cette démarche pleine d'assurance, ses yeux bleus grand ouverts, sa cigarette à la bouche, sa nouvelle idée sur le bout des lèvres, ou son nouveau plan.
Pour toujours j'espère.

In Love.
Au vieux Léon

# Posté le vendredi 28 mars 2008 14:28

La mélancolie de mes jours d'insolence.

Sans cesse.
Sans cesse cette envie d'aller plus loin, et de refouler les bornes du possible. Afin de sans cesse dépasser les limites, sous le poids accablant de ma propre faiblesse. Je me vois comme un infirme revenu de guerre, pleurant sa propre misère. Sans cesse cette impression de déjà vu, qui fait remonter en moi cette nostalgie des jours qui meurent. Et si le passé s'éloigne à ma vue, je le sens à travers ce sentiment de mélancolie qui m'obsède. Toujours plus loin ! Sans cesse. Pas à pas. Puis échecs et maths. Erreurs et retours en arrière. Je pars comme la fumée qui s'embrouille et s'emmêle en elle-même. Je pars et je me vide. Je voudrais crier et me dire de me retourner. J'en suis bien incapable ! Je suis abandonné et ballotté comme les nuages par le vent ; comme un condamné à la vie. Je suis perdu alors que je me sens pourtant bien réel, dur et mou à la fois, sans cesse courbé par le vent qui se déchaîne à son insu. Il faut que je vous dise qu'il fait beau sur Terre, et pourtant je m'égare, et je me retrouve aveugle. Je ne sens plus le vent qui frémit, ni l'odeur des voitures qui passent, le son de mon piano ne tinte plus à mon oreille comme lors de cet été en Turquie, mais je sens un goût d'acier sur mes lèvres, et les chats qui passent me miaule plaintivement à la figure comme jamais. Je deviens peut-être un étranger du monde, et les passions me passent alors au-dessus de la tête. Peut-être. Je ne sais pas. Je suis perdu car je me suis tût.


Mes mains se crispent, et mes muscles se contractent. Mes yeux se plissent, et mes os se craquent. Une ou deux courbature, et de la fumée dans la bouche, de quoi rendre fous une mère éplorée, ou une femme éperdue. Mais moi j'en reste indifférent, debout face à une mosquée de Paris, sous un ciel gris, et le monde qui me bouscule.

La mélancolie de mes jours d'insolence.

# Posté le mardi 26 février 2008 16:40

Elle avait les yeux bleus d'un ange

Elle avait les yeux bleus d'un ange
C'est vrai, nous avons eu une jeunesse d'insouciance et de plaisance, frisant par moments les bords de l'insolence. Et pour te voir rire au mieux, je me devais de fermer les yeux. Comme par pudeur. Trompés par l'heure : le temps agacé nous a séparé, nous avons pris sur nous même pour résister, sans jamais même se lasser. Eh bien tant pis ! Puisque je garde en mémoire tes yeux, et qu'en moi brille ton regard de feu, je souris. Seul face à la lune, face à ma mémoire. Le front en avant et les cheveux au vent, le c½ur gonflé et le torse bombé, tout m'importe. Reviens-moi.
J'ai nos souvenirs dans le sang, s'effaçant par le temps comme l'amour de tes dents, en ces jours d'antan.
Come back to me.

# Posté le jeudi 07 février 2008 17:22

Modifié le samedi 09 février 2008 04:59

Hommage à Mademoiselle la Ouf du Cour de Français ! (MOCF)

Hommage à Mademoiselle la Ouf du Cour de Français !  (MOCF)
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# Posté le mercredi 30 janvier 2008 03:39

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 14:46